BONNES FÊTES

Nous avons été impactés comme tout le monde culturel, artistes créateurs, par cette crise. Nous avons du arrêter nos tournages, pour autant le bureau et l ‘équipe ont continué à travailler à la préparation des projets de Boaz’art. Il nous reste à achever le tournage de « rendez vous manqué » puis les podcasts, « prendre un râteau, manger à la fronde, plongeurs en eau troubles et commencer le tournage de « La rumeur sous la direction de Jean Luc RUET . Nous avons préparer le tournage du documentaire tiré du livre de Nicolas Gallais  » trois morts un blessé grave ». Nous avons également préparé un spectacle constitué de trois saynètes qui seront jouées dans les salles de spectacles dés que l ‘activité culturelle sera permise . Nous vous demanderons d’ avoir l ‘amabilité de diffuser parmi vos proches et vos connaissances les lieux et jours des représentations ,afin qu’un public nombreux puisse y assister , car il nous faudra un seuil minimum de spectateurs pour couvrir les frais. En attendant le plaisir de se retrouver dés le début de l ‘année prochaine, le bureau de Boaz’art vous souhaite, malgré le contexte , de bonnes fêtes et une meilleure année 2021.

CINEMA: Les nouvelles étoiles montantes du cinéma indépendant

C’était Albert Dupontel qui disait :  » Tu regardes la télé parce que tu t’emmerdes. Tu vas au cinéma parce que tu cherches quelque chose  » Et bien c’est avec une transition sans scrupule que je vous amène aux recherches du réalisateur Roland Alibert qui a trouvé deux étoiles montantes du cinéma indépendant. Il s’agit des jeunes Hugo Battocchio (14 ans) et Jade Paris (17 ans). Tous deux issus de la région du Sud-Ouest puisque Bordeaux est voué depuis longtemps à abriter de nombreux studios de cinéma. Est-ce la bonne étoile des bergers qui depuis 2000 ans guide les présages de la réussite de ses sœurs les étoiles montantes du cinéma? Toujours est-il que le premier tournage des deux jeunes artistes eut comme cadre le Lycée Max Linder de Libourne. Est-ce une coïncidence, mais c’est ce même lycée qui fut à l’origine de la vocation de Jade Paris. En effet, une des salles de l’établissement est conçue et spécialisée pour l’étude du cinéma, magistralement administrée par Madame Elisabeth Rodas, professeur émérite du 7e art. Tant qu’à Hugo Battocchio sa vocation remonte à quelques années lorsque le réalisateur Roland Alibert avait reconnu ses qualités d’artiste en lui proposant de rentrer dans la production cinématographique Boaz’Art pour lui proposer des rôles à la hauteur de son succès.Tout cela pour la réalisation d’un film:  » Rendez-vous manqué », dont le scénario de Roland Alibert écrit à partir d’une nouvelle de Patrick Guichard, lui-même acteur avec Josiane Connangle actrice à succès et qui est l’auteur de la pièce  » Kitch ou Double » actuellement en salle. Ce film partira sur les marchés de la distribution certainement début 2021. Encore un an d’attente, mais vous ne serez pas déçus d’avoir survécu à votre patience. Jean-Philippe Mortier

Première du Film L’enterrement

C’est à Villenave-de-Rions, samedi dernier, qu’a été célébré un enterrement un peu particulier. Aucun lien avec celui de l’ancien chef de l’État français Jacques Chirac, pourtant les caméras et les médias étaient sur place et un député français, membre de la commission des affaires étrangères, avait fait le déplacement…

L’adaptation du récit, vécu quelques jours après son investiture en 1977, du jeune maire pyrénéen Jean Lassalle. Récit drôle posté sur YouTube et visionné près de deux millions de fois.

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https://www.sudouest.fr/2019/10/04/le-recit-hilarant-d-un-enterrement-6652398-3047.php?fbclid=IwAR2N2EQ0kYRX18PeMgsrr0MqfsUywWAj6iTdoQ1o5M-4m03BqmAcSQljpeY

L’enterrement suite tournage

Non ce n’est pas notre ami Johnny Hallyday qui revient nous voir suite à ses péripéties testamentaires, mais tout simplement le tournage du film « l’enterrement », récit du député Jean Lassalle porté à l’écran par la production Boaz’Art. Cercueil qui va et qui vient au gré du vent et des caprices du réalisateur Roland Alibert qui ne peut contenir ses acteurs tant rires et bonne humeur règnent dans le petit cimetière de Villenave de Rions. Car, voyez-vous il faut bien avouer qu’un cercueil posé dans une nécropole doit bien appartenir à quelqu’un. Et bien non! Si des cercueils vides étaient appelés dans l’Égypte antique des cénotaphes, c’est bien de cela dont il s’agit. La boite est vide ! Tout cela grâce aux pompes funèbres Claverie, qui ont eu l’extrême gentillesse de mettre à la disposition de la production Boaz’Art un cercueil. Et quel cercueil !!! Une beauté du genre. Que de veuves joyeuses, que de veufs joyeux, pourraient s’enorgueillir d’avoir assisté à un enterrement avec tant de gaieté. Notre regretté Jacques Offenbach en aurait eu les larmes aux yeux. Jamais au grand jamais le petit village de Villeneuve de Rions n’a eu tant de joyeusetés dans son cimetière et si les propriétaires des lieux s’en sont retournés dans leur tombe tellement ils ont ri, c’est à mettre au crédit d’un paradis bien mérité. 
Jean-Philippe Mortier