Première du Film L’enterrement

C’est à Villenave-de-Rions, samedi dernier, qu’a été célébré un enterrement un peu particulier. Aucun lien avec celui de l’ancien chef de l’État français Jacques Chirac, pourtant les caméras et les médias étaient sur place et un député français, membre de la commission des affaires étrangères, avait fait le déplacement…

L’adaptation du récit, vécu quelques jours après son investiture en 1977, du jeune maire pyrénéen Jean Lassalle. Récit drôle posté sur YouTube et visionné près de deux millions de fois.

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https://www.sudouest.fr/2019/10/04/le-recit-hilarant-d-un-enterrement-6652398-3047.php?fbclid=IwAR2N2EQ0kYRX18PeMgsrr0MqfsUywWAj6iTdoQ1o5M-4m03BqmAcSQljpeY

L’enterrement suite tournage

Non ce n’est pas notre ami Johnny Hallyday qui revient nous voir suite à ses péripéties testamentaires, mais tout simplement le tournage du film « l’enterrement », récit du député Jean Lassalle porté à l’écran par la production Boaz’Art. Cercueil qui va et qui vient au gré du vent et des caprices du réalisateur Roland Alibert qui ne peut contenir ses acteurs tant rires et bonne humeur règnent dans le petit cimetière de Villenave de Rions. Car, voyez-vous il faut bien avouer qu’un cercueil posé dans une nécropole doit bien appartenir à quelqu’un. Et bien non! Si des cercueils vides étaient appelés dans l’Égypte antique des cénotaphes, c’est bien de cela dont il s’agit. La boite est vide ! Tout cela grâce aux pompes funèbres Claverie, qui ont eu l’extrême gentillesse de mettre à la disposition de la production Boaz’Art un cercueil. Et quel cercueil !!! Une beauté du genre. Que de veuves joyeuses, que de veufs joyeux, pourraient s’enorgueillir d’avoir assisté à un enterrement avec tant de gaieté. Notre regretté Jacques Offenbach en aurait eu les larmes aux yeux. Jamais au grand jamais le petit village de Villeneuve de Rions n’a eu tant de joyeusetés dans son cimetière et si les propriétaires des lieux s’en sont retournés dans leur tombe tellement ils ont ri, c’est à mettre au crédit d’un paradis bien mérité. 
Jean-Philippe Mortier

TOURNAGE L ENTERREMENT

La légende voudrait que c’eût été le dieu du vin Bacchus qui aurait suggéré au réalisateur Roland Alibert de commencer les premières prises de vue du film « l’enterrement » dans le merveilleux château Larose Mathiot oh combien connu pour ses vins. Nous remercions son propriétaire Jean-Jacques Suils a qui l’on doit une hospitalité des plus chaleureuses.

Villenave-de-Rions est donc le petit village girondin désigné pour le tournage du film « l’enterrement » de Jean Lassalle. Après avoir obtenu les droits d’auteur du fameux député, Roland Alibert en écrivit le scénario. Le tournage commença par les premières émotions de la religieuse jouée par Maria Gata aux prises avec un téléphone qui lui demande sans cesse un nouveau curé. Débordée acariâtre se déplaçant en grommelant, consciente de ses responsabilités qu’elle s’octroie avec exagération, cette divine religieuse standardiste de couvent, en est à ne plus se rappeler que le divine enfant est né il y a déjà plus de 2000 ans. Chose qu’on lui a appris dès son plus jeune âge et qu’on a dû lui répéter tout le long de sa carrière. Et puis vint la femme du docteur jouée par Josiane Connangle, exécrée elle aussi par les multiples demandes téléphonique sollicitant une intervention de son mari médecin. Nous savons que les femmes de docteur se considèrent docteur autant que leur mari, celle-ci ne sait plus où donner de la tête. Je dirais plutôt où donner son mari. Selon l’adage bien connu « Autant qu’un curé peut en bénir » les curés de cet enterrement arrivent autant que Dieu peut en fournir. Il faut dire que le scénario ne ménage pas ces messieurs de la soutane puisque pour un enterrement déjà deux curés ont subi le désastre du choc cérébral avec perte et fracas. Quel sera donc l’heureux élu pour poursuivre cette cérémonie? Ma foi Dieu y pourvoira si toutefois il a les moyens d’y pourvoir… De toute façon l’équipe de Boaz’art va trouver le moyen d’y parvenir si toutefois Dieu le veut nous affirmerait notre religieuse…

Jean-Philippe Mortier